Quintuple Ironman project : Septembre, une machine à relancer

Le clic a lancé l’opération Quintuple Ironman Project du Bretzel Ultra Triathlon, en juin 2027, à Colmar. On se retrouve ici chaque fin de mois pour le bilan entraînement.

Côté chiffres

Pour les amateurs de chiffres, septembre se termine à environ 15 km de natation (une séance de 5000), 280 km de bicyclette (une sortie à 100 bornes), 65 km de course à pied et 70 km de marche. Derrière les chiffres encore très modestes (mais il faut bien reprendre), des explications.

Pour la natation, j’ai la chance que ça ne soit pas un gros problème… et en plus sur un quintuple, le temps passé dans l’eau est une poussière. Si je vais à la piscine, c’est principalement par plaisir et accessoirement pour faire quelques séances avec des séries un peu longues (genre 1000 m et parfois plus comme des 1 h non stop).

Pour le vélo, j’ai déjà dû retirer la poussière étant donné qu’il n’avait pas beaucoup vu le jour ces derniers mois. Mais c’est reparti… Le home-trainer est même réinstallé. Les beaux jours ont favorisé ce retour sur les routes. Je n’aime toujours pas les montées mais ça tombe bien, à Colmar, il n’y en aura pas.

Enfin, pour la course à pied, j’étais bien reparti depuis plusieurs semaines. Après plusieurs mois sans pouvoir courir (ischios, mollets etc.), je retrouvais quelques bonnes sensations. Et tel un débutant, je me suis enflammé à vouloir pousser un peu… alors que nous sommes d’accord, ça ne me servira à rien le jour J. Résultat, un adducteur qui siffle et la sage mais obligatoire décision de ne pas trop le solliciter pendant deux semaines. Et donc, à la place, je marche. D’abord pour rester en mouvement et ensuite parce que le matin, à jeun, c’est parfait pour perdre du poids…. Et j’en ai bien besoin, cf, le chapitre suivant.

Côté balance

L’amélioration, entamée depuis plusieurs semaines se poursuit. La courbe reste dans le bon sens. De 95 kg environ lors du Super Challenge du Frenchman, me voici désormais à 89,0. L’idée serait de se rapprocher des 84 voire 82 voire 80 (j’ai encore le droit de croire aux miracles) pour le jour J. ça laisse du temps certes, mais c’est bien moins simple à 57 ans que ça ne l’était à 30 quand je pouvais perdre 15 kilos super vite #nostalgie … et les reprendre encore plus vite (ça j’y arrive encore) !

Côté mental

Là, je suis au taquet. Ce projet rigolo m’amuse beaucoup. Et me donne un objectif. J’ai toujours eu besoin d’en avoir, et si possible un peu corsés, pour me remuer. Le travail va désormais être d’entretenir cette motivation, de garder l’envie et de réussir à multiplier les séances alors que les journées vont raccourcir et les beaux jours se faire de plus en plus rares. Juin arrivera relativement vite après la sortie de l’hiver. Il va donc bien falloir sortir à un moment les surchaussures, les gros gants et les vêtements techniques…

La suite

Évidemment augmenter les volumes pour le moment bien insuffisants. Il faut aussi impérativement que je routine du renfo et du travail d’assouplissement et de mobilité. Ça limitera les risques de blessure. Je serai au départ des 15 km du château de Versailles le 18 octobre… Normalement l’adducteur devrait être réparé et de toute façon, j’irai tout doux. Viendra assez vite le Sparnatrail (8 novembre), un trail de 57 km (1255 D+) dans les vignes autour d’Epernay, dans ma Marne natale.

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